Les résultats de JP Morgan Chase dopés par les activités des clients sur les marchés
La banque a obtenu un bénéfice net de 16,5 milliards de dollars à l'issue du seul premier trimestre. Son dirigeant s'est montré rassurant sur les risques liés au crédit privé.
Le conseil de notre partenaire « Investir » :
La prime sur l'actif net comptable (128,38 $) et l'actif net tangible (108,87 $) se justifie par la position de leader mondial et par la rentabilité annualisée sur fonds propres comptables (+1 point, à 19%) et tangibles (+2 points, à 23%). Achat, objectif de 380 dollars.
Lors de la publication des comptes trimestriels, le patron de JP Morgan, Jamie Dimon, s'est montré rassurant sur le risque lié au crédit privé : « Je ne pense pas qu'il soit systémique. Je ne suis pas particulièrement inquiet. Il faudrait des pertes très importantes pour que les banques soient touchées ».
Les prêts aux fonds de dette privée sont de 50 milliards de dollars, soit seulement 3,3% de l'encours total au bilan, de 1.503,5 milliards fin mars. C'est bien moins par exemple que les cartes de crédit (239,1 milliards), qui suscitent parfois des inquiétudes alors que le taux de défaut est toujours attendu à 3,4% en 2026, non loin des 3,3% de 2025.
Les provisions pour risques en repli
Lors des trois premiers mois de l'année, les provisions pour risques ont reculé de 24,1%, à 2,5 milliards. Hors baisse des mises en réserve de prudence, elles ont en fait été stables (-0,7%), à 2,3 milliards. Quant au bénéfice net, il est monté de 12,6% (+16,2% hors un gain exceptionnel l'an dernier), à 16,5 milliards. Il a bondi de 30,3% dans la branche CIB (clients professionnels).
Cela s'explique par la hausse de 28,2%, à 2,9 milliards, des commissions de conseil en banque d'investissement, où JP Morgan s'est classée au premier rang mondial avec une part de marché de 9,8%. Cela tient surtout aux revenus de marché (+20%, à 11,6 milliards). La volatilité a dopé l'activité des clients sur les marchés de taux d'intérêt, matières premières et devises (pôle FICC) et sur les actions.
Cette analyse a été élaborée par le "Groupe Les Echos / Le Parisien" et diffusée par Saxo Banque à des fins exclusivement publicitaires. Ce document est un contenu à visée marketing et ne doit pas être considéré comme un conseil en investissement.
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